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A partir de quel taux de HDL-C voit-on la mortalité grimper ? (ESC 2021)

20/09 - Alors que les recommandations au sujet du traitement de l'hypercholestérolémie se voient renouvelées régulièrement, avec des modifications de profils de patients et des scores d'évaluation du risque, il n'est pas inutile de se (re)pencher sur les fondamentaux – ce qui a le mérite potentiel de simplifier la démarche pronostique et thérapeutique. Tout médecin a retenu au moins deux notions (très) approximatives : l'idéal serait d'avoir un taux "suffisant" (?) de cholestérol-HDL et "pas trop" de cholestérol –LDL. Si le second est l'objet depuis longtemps de l'intérêt des chercheurs voire du grand public (au-delà du cholestérol, la notion de "mauvais" fait toujours plus parler d'elle que celle de "bon"), le premier n'en mérite pas moins l'attention.

De nombreux patients, peu portés sur la biochimie, n'ont qu'une compréhension très limitée des effets physio(patho)logiques de ces lipides particuliers, et une des explications données par le médecin tient souvent dans un argument simpliste : "Vous avez beaucoup de mauvais cholestérol, mais vous avez aussi beaucoup de bon, ça compense, ne vous inquiétez pas trop." Et certains patients de demander combien de bon cholestérol il faut au minimum pour ne pas risquer un infarctus ou une thrombose, laissant leur médecin sans réponse claire à leur donner.

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