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Cancer de la prostate résistant à la castration métastatique HRR-muté : associer d’emblée un iPARP à une HT est la meilleure option

L’étude BRCAAway montre que traiter d’emblée en première ligne par une association d’un inhibiteur de la biosynthèse des androgènes, l’abiratérone, avec un inhibiteur de PARP, l’olaparib, est mieux qu’une monothérapie ou un traitement séquentiel chez des patients avec un cancer de la prostate résistant à la castration métastatique (mCRPC) avec mutations germinales et / ou somatiques dans BRCA 1/2 ou ATM.

Dans le cancer de la prostate résistant à la castration métastatique (mCRPC), près d'un quart des patients présentent une altération des gènes de réparation de l'ADN par recombinaison homologue (HRR) dont 8 % à 10 % ont une altération des gènes BRCA2 ou BRCA1 de moins bon pronostic. Une hormonothérapie de seconde génération (abiratérone, enzalutamide... ) est devenue le standard de la prise en charge associée à un inhibiteur de PARP, une enzyme impliquée dans la réparation des lésions de l'ADN cellulaire. La question est de savoir s'il faut traiter d'emblée par cette association ou opter pour une monothérapie ou un traitement séquentiel. 

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