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L'euthanasie pour souffrance psychique - À propos de dysfonctionnement et de normalité (opinion)

Opinion

BRUXELLES 11/02 - Dans un article publié dans De Standaard le 6 février 2020, Ariane Bazan, Professeur de psychologie clinique à l'ULB, soulève un certain nombre de questions relatives à des concepts tels que le dysfonctionnement et la normalité, à l’occasion du récent procès sur l'euthanasie qui s'est achevé entre-temps.

Dans cet article d'opinion, elle émet le postulat que toute famille est, dans une certaine mesure, dysfonctionnelle et, qu'à partir de là, par essais-erreurs, une famille se développe, avec les hauts et les bas nécessaires.

Au cours du procès sur l'euthanasie, la famille de Tine a été présentée comme dysfonctionnelle. La famille n'aurait pas fourni la sécurité et l'affection nécessaires pour permettre à un enfant de se développer correctement et de devenir un citoyen à part entière, quoique l'on puisse entendre par là. Il est très difficile de savoir si cela a joué un rôle dans sa demande ultime d'euthanasie et cela reste, en tout cas, hypothétique.

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