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À quand une répartition correcte du nombre de médecins en Belgique ? (Opinion)

Opinion

BRUXELLES 08/07 - Depuis 1990 jusqu’à aujourd’hui, je me suis attelé à rédiger bon nombre de rapports, discours et tribunes libres et j’ai mené de nombreux débats animés relatifs à la limitation du nombre d’étudiants en médecine. Un examen d’entrée au niveau fédéral était en bonne voie lorsqu’en 1997, à l’hôtel Amigo de la Grand Place de Bruxelles, la « fine fleur » des universités de l’époque et l’ensemble des acteurs issus des associations professionnelles médicales ont collectivement et solennellement approuvé de respecter le quota de médecins qui venait d’être récemment instauré. L’on s’engageait alors sur la voie du numerus clausus. La raison majeure était et reste encore qu’il fallait pouvoir dispenser une formation de qualité.

Hélas, seuls les doyens des universités flamandes, le Groupement des unions professionnelles belges de médecins spécialistes (GBS) et l'Association Belge des Syndicats Médicaux (ABSyM) sont restés fidèles à leur signature. On ne refait pas l'histoire : les Flamands ont mis en place l'examen d'entrée convenu dès l'année académique 1997-1998. Quant aux universités francophones, elles l'ont lancé seulement en… 2017 et encore, en grinçant des dents et avec de nombreux recours auprès du Conseil d'État.

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