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Contingentement fédéral : quand les barons sortent de leur tour d’ivoire (opinion)

Opinion

BRUXELLES 14/07 - Il y a quelques jours, nous avons eu droit à un discours moralisateur de l’ABSyM, par le biais de son président honoraire Marc Moens sur l’importance de garder un contingentement fédéral strict (numerus clausus), et de ne pas céder à certaines demandes du terrain qui réclame une révision de celui-ci.

Bien entendu, plusieurs détails relatifs à la façon dont ces quotas ont été instaurés et sont, aujourd'hui, maintenus ont été oubliés pour ne pas dire « omis » dans ce plaidoyer protectionniste et conservateur. Il semble important de rappeler que les chiffres initiaux (42.000 médecins) ne se sont basés que sur un nombre absolu de médecins en Belgique, ne tenant pas compte de leur âge (certains médecins étaient en maison de repos, d'autres décédés), de leurs activités, ou de leur spécialité. Selon l'approche méthodologique utilisée, le chiffre de 42.000 médecins a été considéré pour l'élaboration de ces quotas fin des années 90. 

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