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« Docteur, je ne suis pas un patient à risque et je ne veux pas de vaccin » : arguments pour les médecins

Opinion

BRUXELLES 02/03 - Ces derniers mois, de nombreux patients laissent entendre qu’ils se sentent « mis sous pression pour se faire vacciner », alors même qu’ils n’y sont pas favorables et ne présentent pas de profil à risque. En tant que généraliste, comment réagir à cette position ? Le Dr Hugo Stuer nous propose dans cette carte blanche un certain nombre de fils conducteurs qui accordent une place centrale au principe de précaution.

Ce principe, qui touche aux situations où il existe des incertitudes scientifiques, fait l'objet d'interprétations variables. Certains y voient en effet une obligation, d'autres une simple possibilité.

Serment d'Hippocrate

Le code de déontologie met à l'avant-plan le principe du « primum non nocere » – « avant tout, ne pas nuire ». Ce point touche au fait que la sécurité des vaccins disponibles n'est pas garantie de manière optimale et ne peut pas l'être, dans un contexte où la technique de l'ARNm ancré dans des nanoparticules lipidiques n'avait jusqu'ici jamais été utilisée dans un vaccin.

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