Actualités  >  Expatriation d’un médecin au Canada : « Les conditions sont nettement plus favorables »

Expatriation d’un médecin au Canada : « Les conditions sont nettement plus favorables »

PARIS 19/07 - C’est en 2016 que le Dr Fabien Touzot, immunopédiatre, quitte son poste de maître de conférence universitaire et patricien hospitalier en immuno-hématologie à l’hôpital Necker enfants-malades de Paris. Il part alors s’installer, avec sa femme et ses deux jeunes enfants, à Montréal, au Québec, où il exerce actuellement dans sa spécialité au CHU Sainte-Justine.

« En France, j'ai assisté à une dégradation des conditions de travail de manière continue ». Après avoir intégré l'hôpital Necker en 2009, deux ans après sa thèse, le praticien constate une diminution des ressources humaines, essentiellement du côté des paramédicaux, ainsi qu'un manque croissant de reconnaissance de la part de l'administration. Il évoque un état de « schizophrénie », dans un hôpital « qui veut soigner, tout en réduisant les moyens de le faire ».

Vous désirez lire la suite de cet article ?

Inscrivez-vous gratuitement pour accéder à tous les contenus de Mediquality sur tous vos écrans.

Pour des raisons de sécurité, votre navigateur n'est pas compatible avec notre site

Nous vous conseillons l'utilisation d'un des navigateurs suivants: