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Chemsex : « les patients modifient leurs pratiques quand on s'en occupe et qu'on leur fournit un soin adapté »

PARIS 03/08 – Lors du Congrès international d'addictologie de l'Albratros qui s’est déroulé à Paris en juin dernier, le Dr Alexandre Aslan (médecin sexologue, psychothérapeute-psychanalyste) qui y travaille a présenté les résultats d'une étude menée auprès des Chemsexeurs qui fréquentent ces consultations. Ce travail permet de mieux appréhender le phénomène. Il a accepté de répondre aux questions de Medscape édition française pour expliquer cette problématique liant le sexe, la prise de drogues et le téléphone et qui est encore trop peu connue des médecins.

Différentes études internationales ont des résultats convergents sur le Chemsex : c'est une pratique qui concerne de 20 % à 30 % des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes et surtout qui se développe. Dans le service des maladies infectieuses de l'hôpital Saint-Louis (Paris), où le nombre de patients pratiquant le Chemsex est estimé à 1000, des consultations dédiées ont vu le jour à l'automne 2019. 

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