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Trilogie sur la virologie : la pensée dominante (partie 1/3)

Opinion

BRUXELLES 29/01 - Depuis des mois, nous vivons ( ?) avec le Sars-CoV-2, le nouveau membre de la famille des coronavirus qui ciblent les humains. Il a presque immédiatement été clair qu'il s'agissait d'un triste sire, car il combine contagiosité élevée et propriétés létales. Le Sars-CoV-2 est vicieux, puissant et mortel. Il est donc logique de le prendre au sérieux.

Mais devons-nous le prendre au sérieux au point de perdre le sens des proportions et de développer une perception erronée du monde ? Ces derniers mois, nous constatons que, dans une tentative constante d'éliminer le virus, la société se disloque.

« Oui, mais, » - comme le soutiennent encore de nombreuses personnes -  « sans mesures, le désastre aurait été encore plus grand ! ». Eh bien, c'est précisément là que réside le malentendu. Il ne s'agit pas de comparer un confinement avec le fait de ne rien faire. Il s'agit de trouver un équilibre, un ensemble de mesures proportionnelles et efficaces qui soient effectivement suivies, plutôt que des mesures radicales qui sont mal suivies parce que ce n'est tout simplement plus possible.

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