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Facteurs de risque de chronicité de la lombalgie non spécifique

09/06 - La lombalgie non spécifique (LNS), pour laquelle une étiologie médicale ne peut être identifiée, représente 90 à 95% des cas de lombalgies. Elle exclut de sa définition les syndromes radiculaires (5 à 10%) et les pathologies vertébrales spécifiques (<1%).

La douleur et l'incapacité dues à la lombalgie s'améliorent la plupart du temps dans le mois qui suit son apparition. Le pronostic est fortement influencé par différents facteurs non directement liés au rachis. Chez 4 à 25% des patients, l'incapacité persiste 3 mois ou plus, on parle alors de lombalgie chronique.

Le premier modèle biopsychosocial de la LNS date de 1987 (1). Il intégrait les influences psychologiques et sociales dans la modulation de la perception de la pathologie par l'individu. Ainsi, si l'on accorde trop d'importance à la douleur seule ou si l'on se fie uniquement à un diagnostic mécanique et nominal, on risque d'aggraver l'invalidité. La conclusion était déjà que les cliniciens ont à tenir compte de tous les aspects, tant biomécaniques que psychologiques et psychosociaux.

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