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Les groupes vulnérables affectés par le « stockage » de médicaments sous l’effet de la panique

12/07 - Qui ne s’en souvient? Au cours des premières semaines du confinement, en mars (et, dans une moindre mesure, en avril) de l’année dernière, les pharmacies un peu partout en Europe ont été prises d’assaut par les clients venus constituer des stocks. Il ressort à présent d’une étude réalisée en Hongrie que les ventes en officine, exprimées en jours de traitement, ont augmenté de 30% au cours de cette période avant de revenir à leur niveau pré-pandémique, mais avec des passages moins fréquents chez le pharmacien. Les deux tendances ont eu un impact surtout sur les groupes de patients vulnérables.

La propension à « faire des stocks » sous l'effet de la panique est une réaction finalement assez compréhensible à la perspective de possibles pénuries, qu'il soit de question de médicaments ou d'autres produits. Si les confinements successifs ont provoqué une forte baisse du nombre de consultations ambulatoires, les ventes de médicaments ont par contre augmenté de façon spectaculaire… et cette demande croissante a parfois eu un impact négatif sur l'évolution des prix, au point de rendre nécessaire une intervention régulatrice des pouvoirs publics.

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