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Lésions après des rapports BDSM: pourquoi les patients rechignent à pousser la porte de leur médecin

06/12 - Les personnes qui s’adonnent à des pratiques sexuelles BDSM (Bondage - Discipline, Domination - Soumission, Sado-Masochisme), fétichistes ou non conventionnelles courent un risque accru de lésions, de complications médicales et même de répercussions psychologiques. D’après les auteurs d’une étude réalisée aux États-Unis, il est important de voir ces individus comme une minorité sexuelle à part entière, qui tend à avoir moins rapidement (voire pas du tout) recours aux soins de santé en cas de problème.

Certains ne se lassent pas de repousser sans cesse leurs limites, y compris sur le plan de la sexualité, où cette propension les pousse à s'essayer à des pratiques BDSM, fétichistes ou « kink » de plus en plus extrêmes… et dont certaines ne sont certes pas sans danger. Face à ce constat, une équipe de recherche américaine a voulu savoir si les adeptes d'une sexualité non conventionnelle avaient recours aux services de santé en cas de lésions et, dans le cas contraire, quelles étaient les raisons qui les retenaient de se faire soigner.

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