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Un lien entre des antiviraux et l'augmentation de l'IMC chez les patients séropositifs

15/12 - Une étude multicohorte montre une association entre le dolutégravir (DTG), le ténofovir alafénamide (TAF) et le raltégravir (RAL) d'une part, et une augmentation de plus de 7% de l'indice de masse corporelle, en comparaison avec la lamivudine (3TC).

"Nous avons constaté que l'effet de la DTG et du TAF sur l'augmentation de plus de 7% de l'IMC était indépendant, car cet effet est resté significatif lorsque ces antirétroviraux (ARV) n'étaient pas associés dans le traitement des patients", explique la docteure Loveleen Bansi-Matharu (University College de Londres).

"Les médicaments étudiés dans cette étude sont très efficaces pour contrôler le VIH, et généralement très bien tolérés. Le potentiel de prise de poids lors de leur utilisation doit être surveillé par des contrôles de routine de l'IMC, et il convient de les mettre en balance avec leur efficacité globale et le profil de risque individuel. D'autres analyses sont en cours dans le cadre de l'International Cohort Consortium of Infectious Diseases (RESPOND). Nous étudions les conséquences potentielles d'une telle augmentation de l'IMC sur les résultats cliniques et, en particulier, sur le diabète et les maladies cardiovasculaires."

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