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Gonarthrose douloureuse : l’effet en vraie vie d’un TENS connecté

Un dispositif médical de neurostimulation électrique transcutanée (TENS) portable et connecté à un smartphone s’est révélé plus efficace et mieux toléré que des opioïdes sur la douleur et la gêne fonctionnelle au terme d’une étude clinique randomisée incluant 110 patients avec une gonarthrose en stade Kellgren-Lawrence ≥ 2. Que faut-il penser de cette alternative non pharmacologique en vie réelle ?

Selon l'OMS, l'arthrose affecterait aujourd'hui plus d'un demi-milliard de personnes dans le monde dont les trois quarts ont plus de 55 ans. Le genou est l'articulation la plus fréquemment touchée, suivi de la main et de la hanche. Il n'existe pas aujourd'hui de traitement curatif ciblant la maladie arthrosique. La prise en charge est symptomatique, antalgique, fonctionnelle faute de véritable option curative. Les recommandations internationales (EULAR, ACR...) proposent la combinaison de traitements pharmacologiques et non-pharmacologiques (activités physique, perte de poids, …). Parmi ceux-ci, figure la neurostimulation électrique transcutanée (TENS) qui a été évaluée dans un essai clinique randomisé1 sous la forme d'un dispositif porté sur la cuisse et connecté à un smartphone (Wearable TENS). Le W-TENS a montré un effet plus important sur la douleur et la gêne fonctionnelle que celui obtenu avec des opioïdes faibles et dans un contexte de bien meilleure tolérance. Dans ce contexte, il était intéressant d'évaluer le dispositif en vie réelle.

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