Dossiers  >   Covid-19  >  Moins d’anticorps, après la vaccination, chez certains groupes de patients atteints d’un cancer

Moins d’anticorps, après la vaccination, chez certains groupes de patients atteints d’un cancer

BRUXELLES 27/07 - Au début du mois de février 2021, l’Hôpital universitaire d’Anvers a inclus les premiers patients atteints d’un cancer dans l’étude B-VOICE. Cette étude, réalisée en collaboration avec Sciensano, analyse l’action du système immunitaire et la sécurité de la vaccination COVID chez 200 patients atteints d’un cancer. Les premiers résultats sont désormais connus : les anticorps sont produits chez la plupart des patients après la première injection, mais le nombre d’anticorps n’augmente pas chez tous les groupes de patients après la seconde injection.

Les patients traités pour un cancer courent un plus grand risque d'être atteints par une forme grave de  l'infection COVID. Les études cliniques qui ont été menées dans le monde entier quant à l'efficacité des nouveaux vaccins COVID n'incluaient aucun patient qui était à ce moment-là en traitement pour son cancer.

Suite à leur maladie, ainsi qu'à leur traitement, le système immunitaire de ces patients est en effet mis sous pression, ce qui provoque souvent son affaiblissement. Les chercheurs de l'UZA voulaient vérifier si les vaccins sont aussi efficaces en présence d'une telle immunité diminuée. Ils souhaitaient en outre analyser si les patients atteints d'un cancer courent davantage de risques de subir des effets secondaires (graves) des vaccins. 

Vous désirez lire la suite de cet article ?

Inscrivez-vous gratuitement pour accéder à tous les contenus de Mediquality sur tous vos écrans.

Pour des raisons de sécurité, votre navigateur n'est pas compatible avec notre site

Nous vous conseillons l'utilisation d'un des navigateurs suivants: