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Cancer du sein : un risque accru lié aux polluants atmosphériques. L’ESMO interpelle l’Europe

Une nouvelle étude présentée à l’ESMO 2023 confirme des données antérieures selon lesquelles une exposition à long terme à des polluants atmosphériques accroît le risque de cancer du sein. Ce sont les particules fines PM10 et PM 2,5 mais aussi le NO2 qui sont mis en cause autant dans le milieu de résidence que dans le milieu professionnel. Sur base de ces données, l’ESMO a pris l’initiative de demander à la Commission européenne une réduction de la limite tolérable des PM 2,5 dans l’air de 25 µg/m³ actuellement à 5 µg/m³ conformément aux directives de l’OMS en matière de qualité de l’air.

Le lien entre cancer et pollution atmosphérique ne date pas d'hier mais il prend d'année en année plus d'acuité. A l'ESMO 2022, une présentation avait montré qu'une exposition croissante à des particules fines PM10 et PM 2,5 majorait le risque de cancers du poumon chez des patients porteurs de mutations de l'EGFR. La mutation était une condition nécessaire mais pas suffisante. Aujourd'hui c'est le cancer du sein qui est sous la loupe avec de nouvelles données obtenues dans le suivi d'une étude INSERM de 2021 qui avait montré un risque majoré de cancer du sein chez des femmes exposées à des polluants atmosphériques comme les PM 10, les PM 2,5 et le NO2

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