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Une nouveauté dans le cancer du testicule : le ctDNA est-il un bon candidat biomarqueur ?

C’est une des premières fois que l’ADN tumoral circulant est évalué comme biomarqueur potentiel dans le cancer du testicule. L’analyse est faite en phases de maladie résiduelle minimale et de surveillance à > 12 semaines post-orchidectomie ou chimiothérapie adjuvante ou après dissection des ganglions lymphatiques rétropéritonéaux. Si les données se confirment, le ctDNA permettrait de mieux suivre l’évolution de la tumeur et de choisir à bon escient le traitement.

Les cancers du testicule (CTE) représentent 1% à 2% des cancers masculins. Différents marqueurs tumoraux sériques (MTS) comme l'alpha-fœtoprotéine, l'HCG totale et les LDH, permettent de classer la tumeur, contrôler l'efficacité des traitements et détecter une récidive mais ils manquent de sensibilité et de spécificité. Les taux peuvent être normaux chez une proportion substantielle de patients avec des séminomes (60% des CTE) et des tumeurs germinales non séminomateuses sans compter les faux positifs. D'où l'urgence de trouver d'autres biomarqueurs plus sensibles et plus spécifiques que les MTS, autant pour évaluer le pronostic du patient que pour lui épargner une chimiothérapie (CT) ou une radiothérapie (RT).

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