Dossiers  >   Economie de la santé  >  Lieven Annemans : « Un nouveau contrat social » (3e partie de la trilogie)

Lieven Annemans : « Un nouveau contrat social » (3e partie de la trilogie)

Opinion

BRUXELLES, 19/03 – « Never waste a good crisis » (Ne jamais gaspiller une bonne crise), a dit un jour Winston Churchill. Cette citation m’a toujours posé interpellé. Comment peut-on qualifier une crise de ‘bonne’ ? Les crises engendrent des souffrances indicibles et une profonde misère. Et pourtant, il y a dans cette affirmation une part de vérité.

Une crise est souvent le symbole de ce qui ne va pas dans une société, l'expression d'un processus sous-jacent de putréfaction. En l'absence de crise, l'altération dormante se manifesterait probablement beaucoup plus tard, amenant en fin de compte une souffrance à venir beaucoup plus importante. La crise du coronavirus est là, on ne peut rien y changer. De nombreux ouvrages seront encore écrits sur son origine et son évolution, parfois des best-sellers, parfois du papier à recycler… L'impact du discours de la peur sur les individus, le manque de nuance et la docilité des esprits blasés sont autant d'éléments qu'il faudra approfondir. La vérité est devenue une question d'opinion et l'opinion est vite devenue la vérité.

Vous désirez lire la suite de cet article ?

Inscrivez-vous gratuitement pour accéder à tous les contenus de Mediquality sur tous vos écrans.

MediQuality offre à ses membres la possibilité de s'exprimer concernant des sujets médicaux et/ou d'actualité. Ces opinions reflètent l'avis personnel de leur(s) auteur(s) et n'engagent qu'eux.

Pour des raisons de sécurité, votre navigateur n'est pas compatible avec notre site

Nous vous conseillons l'utilisation d'un des navigateurs suivants: