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Cancer du sein: peut-on le prédire par un test sanguin?

15/05 - Une étude française s’est intéressée à la perturbation des métabolites circulants avant le diagnostic de cancer du sein. Si celle-ci n’a pas permis de montrer qu’une perturbation de certains métabolites circulants pouvaient prédire le développement d’un cancer du sein chez des femmes ménopausées, en revanche, la présence de dix métabolites a été associée au risque de cancer du sein chez les femmes pré-ménopausées.

Des perturbations significatives notamment des taux d'histidine, de N-acétyl glycoprotéines, de glycérol et d'éthanol ont été identifiées. Les deux premiers composants signent notamment l'activation des voies de l'inflammation.

Pourquoi ces résultats sont-ils intéressants?

Peu d'études sur le sujet tiennent compte du statut ménopausique et la consommation d'alcool est souvent jugée à travers la consommation auto-déclarée. Le sujet est intéressant, car l'identification de marqueurs biologiques de « pré-diagnostic » permettrait de prendre en charge précocement des sous-groupes de femmes à risque et de mieux comprendre les mécanismes de cancérogenèse en jeu. 

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