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La vaccination anti-Covid 19, moins efficace dans la sclérose en plaques?

13/10 - Si la vaccination contre le SARS-CoV-2 est globalement (très) efficace chez les personnes immunocompétentes, qu'elle soit réalisée avec un vaccin à ARNm ou d'un vaccin recombinant à base d'adénovirus, cela pourrait être moins vrai chez des patients en déplétion de lymphocytes B. Un bon exemple est représenté par des patients souffrant d'une SEP récurrente-rémittente qui sont traités par ocrélizumab, un anticorps monoclonal humanisé qui cible la protéine CD20 située à la surface des lymphocytes B.

Des chercheurs se sont intéressés à cette population pour vérifier en données réelles (real world data) l'immunogénicité d'une dose unique de vaccin anti-Covid 19 dans ces circonstances. Entre janvier et avril 2021, tous les patients recevant de l'ocrélizumab pour une SEP récurrente-rémittente dans un centre unique du Royaume-Uni (n = 34) ont été invités à passer des tests sanguins dans le cadre de leurs soins médicaux, y compris le phénotypage étendu des lymphocytes, le taux global d'immunoglobulines et celui d'IgG ciblant le SARS-CoV2. Ces patients ont bénéficié soit du vaccin BNT162b2, soit du vaccin AZD1222 SARS-COV2 par l'intermédiaire du NHS, en suivant la stratégie vaccinale prévue pour les patients SEP. Les analyses sanguines ont été réalisés dans les 3 jours suivant l'administration de la première dose vaccinale et à 21 jours. Les personnes séronégatives à ce moment se sont vues proposer une nouvelle analyse du taux d'IgG anti-SARS-CoV-2 après une deuxième dose vaccinale.

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