Dossiers  >   Obésité  >  Liraglutide et bénéfice cardiovasculaire: une explication via l’impact sur les graisses viscérales et ectopiques?

Liraglutide et bénéfice cardiovasculaire: une explication via l’impact sur les graisses viscérales et ectopiques?

12/10 - Une étude a évalué l’efficacité du liraglutide par voie injectable à raison de 3,0 mg/jour sur la répartition des graisses corporelles chez des adultes en surpoids ou obèses sans diabète de type 2 et ayant un risque élevé de maladie cardiovasculaire. Ses résultats mettent en évidence que : un traitement par liraglutide 3,0 mg/ jour en SC durant 40 semaines associé à des mesures d’hygiène de vie permet de diminuer significativement le taux de graisses viscérales (abdominales et hépatiques) ; cette efficacité serait indépendante de l’origine ethnique, de l’IMC à l’inclusion et de la présence ou non d’un prédiabète à l’inclusion.

Pourquoi ces données sont-elles intéressantes ?

Le bénéfice cardiovasculaire du liraglutide démontré par l'étude LEADER pourrait être médié par une modulation du syndrome métabolique, via notamment la modification de l'adiposité viscérale et ectopique.

Méthodologie

Étude monocentrique, randomisée, menée en double aveugle, contrôlée versus placebo. Pour être inclus, les patients devaient avoir un IMC ≥30 kg/m2 ou ≥27 kg/m2 et un syndrome métabolique mais pas de diabète. Ils étaient randomisés pour être traités durant 40 semaines par liraglutide 3,0 mg/jour en SC ou par placebo. Tous devaient suivre un régime alimentaire et pratiquer une activité physique. Le critère principal d'évaluation était le pourcentage de réduction du tissu adipeux viscéral mesuré par IRM.

Vous désirez lire la suite de cet article ?

Inscrivez-vous gratuitement pour accéder à tous les contenus de Mediquality sur tous vos écrans.

Pour des raisons de sécurité, votre navigateur n'est pas compatible avec notre site

Nous vous conseillons l'utilisation d'un des navigateurs suivants: