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A propos de l’anosmie COVID-19: de la physiopathologie aux espoirs thérapeutiques

22/10 - Dès le début de la pandémie COVID-19 en mars 2020, la perte du goût et de l’odorat a attiré l’attention de nombreux médecins vu l’incidence très élevée de ces symptômes chez les patients souffrant d’une forme légère de COVID-19.

Deux méta-analyses (comptant presque 30.000 patients chaque une) ont rapporté que 48% des patients SARS-COV2 ont présenté une perte du goût et de l'odorat selon ce qu'ils ont rapporté ou en regard des tests psychophysiques réalisés.

A l'échelle de la Belgique qui compte 1.250.000 cas de COVID-19, on peut donc estimer que 600.000 patients ont souffert d'une anosmie et qu'environ 30.000 en souffrent toujours actuellement (5% des patients de la première vague présentaient toujours un trouble important de l'odorat à un an pouvant s'apparenter à une perte totale, partielle ou des parosmies). Ces parosmies (odeurs désagréables de brûlé ou de graisse lorsque le patient sent certaines odeurs) ou phantosmies (odeurs qui n'existent pas mais que le patient sent) sont particulièrement prévalentes et peuvent se développer des mois après l'infection et même après un retour à la normale des perceptions olfactives.

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