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Combattre le stress pour améliorer la vie sexuelle après un cancer de la prostate

Le traitement du cancer de la prostate (KP) affecte la qualité de vie du malade, et en particulier sa vie sexuelle, souvent altérée tant par la baisse de la libido que par des troubles érectiles, qui, à leur tour, peuvent créer des désordres psycho-sociaux dans le couple. Ceci mérite d’être pris en compte d’autant plus que le KP est dépisté chez des sujets de plus en plus jeunes.

L'axe hypothalamus-hypophyse-surrénales (AHHS) est impliqué dans la réponse physiologique aux stress, et entraîne la libération de cortisol, lequel joue un rôle immunosuppressif et se comporte comme un véritable biomarqueur dudit stress Or, la dysfonction sexuelle est un stress quotidien. Chez l'adulte sain, le pic de cortisolémie se situe le matin, ½ heure après le réveil. Si cette acmé a lieu l'après-midi, comme on peut l'observer chez des porteurs de KP déprimés, elle est le témoin d'une dysfonction de l'AHHS. Les auteurs américains ont tenté de démontrer une association entre les taux de cortisolémie diurne et les troubles sexuels séquellaires du traitement du KP.

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